lundi 2 août 2010

CE QUE JE PROPOSE

Débourrage, dressage, travail à pied, en liberté et cours particuliers dans un esprit "cheval" et non "compétition".

Je me situe en Moselle, près de Metz (Vigy) et propose aux particuliers, outre le dressage ou le travail de leur compagnon, la possibilité de mieux connaître leurs chevaux, de s'accorder avec eux sans aucune contrainte grâce à plusieurs formules au choix des propriétaires.

MA PENSEE

Contrairement à bien des cavaliers, je ne cherche pas la "productivité" à tout prix, je ne cherche pas à aller vite et à plier le cheval pour parvenir à mes fins.
Dans le monde équestre beaucoup de visions des choses se télescopent et certaines ne pourront jamais s'accorder à d'autres : enrênneurs à tout va, mon travail ne vous intéressera pas !

Au fil des années j'ai appris à regarder les chevaux, regarder vraiment, dehors, dedans (sur les livres, je ne suis pas une adepte de la dissection !!), locomotion, morphologie, anatomie, j'ai mangé et enregistré tout ce que je pouvais, tout ce qu'il m'a été donné de recevoir, pour changer MA façon d'être en fonction de chaque cheval.

Et c'est ce qui me fascine chaque fois. Autant de chevaux que de manières de travailler, s'adapter à des comportements aussi variés qu'intéressants, parfois dangereux, parfois molassons, qui peuvent mettre à rude épreuve patience ou volonté ! C'est aussi pour cette raison que je les aime tant, ils me surprennent toujours au bout de 24 ans !

Malgré ma façon de penser, je ne suis pas une "chuchoteuse", l'éthologie est une chose qui me consterne au sens où il a fallu que des âmes bienveillantes créent cette discipline pour que nombres de cavaliers s'y intéressent et cherchent enfin à faire avec leurs chevaux ce que tout être de cheval devrait trouver logique de faire depuis le début ! Voilà le drame des clubs et autre monde de la compétition : on vient, on pose la selle sur le dos de son cheval, on monte, on cravache et on redescend. Pour moi ce n'est pas de l'équitation, ce n'est pas l'amour des chevaux.

Il est pourtant si facile de prendre du temps, d'observer les chevaux en liberté, de venir les voir, juste pour être avec eux, observer leurs comportements, réfléchir deux secondes et se dire que c'est à l'homme de s'adapter à son cheval et non l'inverse. Vouloir plier par la force un tel animal relève d'une stupidité et d'une brutalité sans nom. Pour ma part, je pratique toute les disciplines, avec une nette préférence il est vrai pour le dressage, haute école, cinéma, spectacle... Mais j'aime aussi sauter, partir sur un complet, tout cela dans une compréhension mutuelle qui m'assure une entente parfaite et un plaisir partagé.

Pour moi la vraie équitation commence à pied, et ne finit jamais. Chaque cheval a des choses à nous apprendre, il suffit d'avoir la patience. Il est clair qu'utiliser des rênes allemandes permettra un placé rapide.... Mais quel placé ? Encapuchonné, dans la contrainte, une attitude anti-naturelle, un équilibre faux. Bien sûr que travailler un cheval dans la souplesse, la compréhension, la recherche du vrai équilibre est bien plus long, mais cela a au moins le mérite de faire la différence entre Homme de cheval et sportif borné.

Je m'adresserai donc aux Hommes de chevaux, à ceux qui savent regarder et prendre leur temps, qui n'ont pas peur de changer leur approche du cheval, et surtout chercher le meilleur pour leur compagnon.

MON PARCOURS EQUESTRE

J'ai commencé à monter à poney il y a 24 ans, à l'âge de 5 ans. A partir du moment où mes fesses ont touché la selle la première fois, je n'ai plus jamais voulu redescendre de mon nuage, préférant de loin rester avec les chevaux plutôt que de côtoyer ces humains ronchons.
Le club m'a appris à tenir à cheval, quelques bases, du dressouillage, en gros l'équitation de club. Les 7 galops furent une formalité rapidement expédiée et relativement ennuyeuse (les galops 7 connaissent vraiment les chevaux ? J'en doute fort !) J'ai rapidement eu besoin d'autre chose, d'une vraie relation avec les chevaux, de savoir non plus monter sur un cheval, mais avec un cheval. Lectures et vidéos m'auront particulièrement aidé à choisir ma voix, entre autre celles de Jean d'Orgeix, Mario Luraschi, Philippe Karl ou encore Klaus Ferdinand Hempfling et Nuno Oliveira, sans oublier Baucher, LaGuérinière et d'autres encore...




En 2000, j'ai eu la chance de rencontrer Delphine, une élève de Dominique Ollivier, cavalière de dressage, qui avait déjà mis sa jument à la haute école mais cherchait une copropriétaire pour sa belle Flora.


Cette rencontre est arrivée au bon moment pour moi. J'ai appris avec elle à demander les choses en fonction du cheval, j'ai appris la haute école, le dressage classique, puis moins classique avec le dressage de cinéma.


Durant les quelques années passées avec Flora, je suis arrivée à un haut niveau en dressage, prenant moi même quelques cours avec Dominique Ollivier et me mettant à dresser des chevaux de particuliers toujours satisfaits du travail accompli.


Puis Delphine a acheté deux lusitaniens que j'ai dressé avec elle, de nouvelles expériences s'ajoutant à toutes celles déjà vécues.


A cette époque nous tournions sur toute la région lorraine avec notre association de spectacle équestre, Legendary Horse. Hélas la lorraine n'est pas une terre propice au dressage ni même aux spectacles équestres et les demandes n'étaient pas nombreuses.



J'ai donc décidé en 2006 de partir pour le sud de la France, espérant ainsi apprendre d'autres choses, rencontrer d'autres écuyers, d'autres chevaux... Ce fut une des meilleurs décision que je pris !

Juillet 2006, je commençais à travailler dans le Midi Pyrénées, aux écuries des Elfes Blancs avec Benjamin Aillaud. Compétiteur international, trois fois champion de France et deux fois vice champion du monde d'attelage quatre chevaux, dresseur hors pair, metteur en scène et chorégraphe de spectacles équestres, à présent directeur de la plus grande troupe équestre mondiale : Cavalia. Autant dire que j'ai appris avec lui quantité de choses qui échappent à trop de cavaliers. Travail à pied, liberté, connaissance accrue du cheval. Moi qui me croyais déjà au top niveau, je me suis pris une bonne claque et j'ai évolué comme jamais !


J'étais soigneuse / dresseuse aux écuries de concours où j'ai aussi rapidement appris l'attelage. Les Elfes Blancs étant également le plus grand élevage français de chevaux lipizzans, j'étais responsable du débourrage ainsi que du dressage des jeunes entiers. Énormément de travail en liberté, de patience, d'observation. Chaque poulain me mettait à l'épreuve, en un an j'ai appris plus sur les chevaux que durant toutes les années précédentes. Cours avec Benjamin tous les jours, travail acharné, lui aussi me mettait à l'épreuve et j'ai grâce à lui compris ces petits détails qui changent une vie de cavalier. Locomotion, morphologie, anatomie, ces mots auxquels on ne pense pas et qui pourtant sont la base de l'équitation. Tout s'accordait au cheval, tout coulait de source.
Des huit poulains dont j'avais la responsabilité, il se trouve que celui qui a fini par toucher mon cœur était au départ le plus dangereux de tous, attaquant les humains, incontrôlable. A force de persévérance nous sommes devenus comme les deux antérieurs d'un cheval !
A le voir ainsi on ne croirait pas qu'à peine 6 mois plus tôt il essayait de tuer tout ce qui n'avait que deux pattes...
(Obélix Favory, entier lipizzan PP alors âgé de 5 ans)



Mais les Elfes Blancs c'était aussi les spectacles...


Les écuries possédaient des installations impressionnantes dont une salle de spectacle de 1500 places assises ! Nous travaillions dur, avec les chevaux toute la journée, puis répétition jusqu'à 23h, parfois minuit, pour reprendre le lendemain matin à 6h avec les 25 boxs des chevaux de concours à curer avant d'entamer une nouvelle journée !

Une année harassante, et pourtant celle qui compte le plus pour moi !



De retour en Lorraine fin 2007, j'ai repris le dressage de chevaux de particuliers. Début 2008, je rencontrais Yvette qui allait devenir une amie très chère. Propriétaire de deux juments, Iliade, une ponette islandaise ainsi qu'Ida, une SF toisant 1m80 que je "partage" à présent avec elle, j'ai pu reprendre le travail en haute école avec la grande Ida ainsi que le dressage de spectacle avec la petite Iliade.
Parallèlement, je donne des cours à différents cavaliers, désirant travailler différents aspects de leur relation avec leurs chevaux. Dressage, obstacle, travail à pied et en liberté, chaque personne a des besoins différents, puisque chaque cheval est différent !


Juillet 2009, les installations de notre écurie ne permettant pas vraiment le saut d'obstacle, je décide de reprendre des cours particuliers avec mon ancienne monitrice qui a depuis créé son propre centre équestre. Elle devient ma coatch et me fait travailler sur l'un de ses chevaux "cinglés" comme qui dirait, Harold, avec qui je m'entends bien sûr plutôt bien !



2010. Entre le dressage et les cours, je craque en juillet sur un poulain rencontré au hasard du net. Le coup de foudre devient réalité dès la première rencontre, et il ne m'aura fallu qu'un voyage pour que je revienne à la maison avec mon cheval ! Une nouvelle aventure commence pour moi car avec lui, c'est pour la vie !
Farand, frison PP de 15 mois, premier jour...


Mais je ne m'arrête pas là, toujours à la recherche de nouvelles expériences et de perfectionnement, j'ai pour projet de déménager dans le sud-est dans les années à venir, où j'ai l'intention de suivre des cours avec Philippe Karl, un écuyer que j'admire particulièrement.

En attendant, je partage ma propre expérience et mon propre savoir pour vos chevaux.

A CHAQUE DEMANDE UNE REPONSE, A CHAQUE PROBLEME UNE SOLUTION



Je laisse au cavalier le choix du menu, mais je peux également le conseiller. En fonction de ce que l'on recherche, il y a toujours un programme approprié !

Je peux travailler les chevaux seule et de différentes manières :

Débourrage, je m'occupe du cheval durant un mois entier, 6 jours par semaine. Selon le niveau d'avancé, je propose au cavalier plusieurs cours durant la dernière semaine afin qu'il "trouve les boutons" et soit tout à fait en phase avec sa monture lorsque je ne serai plus là.
Travail simple, je peux sortir les chevaux et effectuer des séances montées ou à pied, selon les besoins du couple.
Dressage, c'est à dire perfectionnement ou apprentissage pour le cheval. Figures de bases, basse ou haute école, liberté... Le cheval sera amené au travail au cours de séances de 20 à 60 minutes.


Pour les cavaliers désireux de se perfectionner ou d'atteindre un but précis avec leurs montures, je donne également des cours particuliers:

Montés, séances de 30 à 60 minutes, toutes disciplines, selon les besoins du cavalier et du cheval.
A pied, liberté, longe, longues rênes : ces séances sont plus courtes (20 à 30 minutes) et permettent d'établir une relation particulière et indispensable avec son compagnon.



Pour toute question, me contacter par commentaire ou message privé.

jeudi 1 juillet 2010

FARAND, 16 MOIS

La désensibilisation n'est pas un travail !




De la sérénité en récompense...